Filmlexikon.
Soutenir
plan A
Montage

plan A

A roll
Murnau AI illustration
a roll a and b rolls roll edit

Séquence éditée primaire sans effets ni incrusts — dialogues, actions et réactions purs. La B-roll se superpose. L'épine dorsale du montage.

Vous êtes assis à la table de montage, votre timeline devant vous — le A-roll est ce par quoi vous commencez. Pas les graphiques, pas les images d'archives, pas les banques d'images. Le A-roll est la séquence principale montée, l'action, les interviews, les prises de la caméra principale dans leur agencement final. C'est la structure squelettique sur laquelle tout le reste vient se greffer. Sans un A-roll propre, vous vous noyez dans le chaos.

En pratique, cela signifie : vous montez d'abord les coupes de dialogue, placez les prises principales sur la timeline, synchronisez l'audio et la vidéo, définissez vos points de coupe. Le A-roll est entièrement édité — entièrement, ici signifie : tous les jump cuts sont décidés, toutes les transitions entre les scènes sont en place, plus de placeholders dans le séquenceur. Ce n'est qu'après cela que vous contactez le superviseur DI ou le superviseur VFX : Où avons-nous besoin de matériel de transition ? Où insérons-nous le B-roll ? Où placer les graphiques ? Le A-roll reste la piste de référence — tout s'y oriente.

La raison : le A-roll est critique en termes de temps. Si votre interview dure 45 secondes et que le montage est bon, alors vous avez besoin de 45 secondes exactement de matériel B-roll pour la superposition — pas 50, pas 40. Le A-roll dicte la durée. C'est pourquoi vous le montez en premier, le verrouillez (ou du moins sur une version de travail stable), puis vous construisez autour. Beaucoup de débutants font différemment — ils tripotent la timeline, insèrent du B-roll, et le A-roll grandit et rétrécit constamment. Cela conduit à des retouches, des transitions ratées, des problèmes de timing sonore.

Dans les formats plus longs — documentaire, reportage TV — la structure du A-roll est encore plus précise. Vous montez d'abord les O-Töne (sons originaux), puis les prises visuelles, puis vous insérez la musique de montage. C'est votre rough cut A-roll. Ensuite vient le peaufinage : correction des couleurs, keyframing, sound design. Mais la durée, la séquence — c'est établi. Cela vous fait gagner énormément de temps plus tard dans l'étalonnage et le mixage final.

Considérez le A-roll comme votre contrat avec le reste de la post-production. Il dit : voici la durée du projet, voici sa vitesse, voici les points de coupe, voici où les équipes externes doivent travailler. Le B-roll et les graphiques sont les variables — le A-roll est la constante.

Continuer dans le lexique

Termes liés

Signaler une erreur
De l'écosystème Filmfarm

Comprendre le langage visuel, chiffrer les productions, connecter l'équipe.

Le lexique fait partie de l'écosystème Filmfarm — aux côtés du chiffrage (FilmBalance), d'un magazine professionnel (FilmCircus) et de la mise en relation des équipes (FilmCall, CrewMesh). Un vocabulaire commun pour toute la production.

FilmFarm FilmRadarBientôt disponibleFilmPulseBientôt disponibleFilmNumbersBientôt disponibleFilmCapitalBientôt disponibleFilmLabBientôt disponibleFilmBalanceBientôt disponibleFilmCircusBientôt disponible