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Son de plateau
Son · Rôles

Son de plateau

Location Sound
Murnau AI illustration
15lb sandbag 20 c stand 216 diffusion 250 diffusion 251 diffusion 25lb sandbag 35lb sandbag 40 c stand

Enregistrement de son synchrone sur plateau avec recorders numériques jusqu'à 32 pistes, couvrant 70–90% de la bande sonore finale et réduisant les coûts de postproduction de 30%.

Détails techniques

Les enregistreurs de son d'extérieur modernes fonctionnent avec des rapports signal/bruit d'au moins 120 dB et prennent en charge jusqu'à 32 canaux simultanés. Par défaut, des microphones canon avec une directivité de 60 à 90° sont utilisés, tandis que les microphones cravates utilisent des fréquences de transmission entre 2,4 GHz et 7,1 GHz. L'enregistrement s'effectue sur des cartes CF ou des SSD avec des débits de données de 4,6 Mo/s par canal à 48 kHz/24 bits. Les systèmes de protection anti-vent réduisent les bruits de vent jusqu'à 25 dB, tandis que les suspensions isolent les bruits de pas de 15 à 20 dB.

Histoire et développement

La première utilisation documentée du son d'extérieur remonte à 1929 dans "Blackmail" d'Alfred Hitchcock, la technique étant alors limitée aux pistes sonores optiques. En 1958, le Nagra III a révolutionné le secteur grâce à l'enregistrement sur bande de 6,35 mm alimenté par batterie avec synchronisation à cristal. L'introduction des enregistreurs DAT en 1987 et des systèmes numériques multipistes à partir de 1995 a permis pour la première fois un enregistrement sans perte avec synchronisation par timecode. Depuis 2010, les flux de travail basés sur des fichiers avec enregistrement en 32 bits flottant dominent pour un post-traitement étendu.

Utilisation pratique dans le cinéma

Dans "Das Boot" (1981), Milan Bor a enregistré tous les dialogues dans l'authentique sous-marin, créant ainsi l'atmosphère confinée et la résonance métallique caractéristiques. "Gravity" (2013) a combiné des enregistrements d'extérieur minimaux des bruits de respiration avec un post-traitement complet en studio pour les séquences spatiales. Le flux de travail typique comprend un pré-enregistrement de 5 secondes avant "Action", un enregistrement continu du son d'ambiance entre les prises et des sessions séparées de "wild tracks" pour l'atmosphère. Les enregistrements d'extérieur représentent 70 à 90 % de la piste de dialogue finale, mais réduisent les coûts de post-production en moyenne de 30 %.

Comparaison et alternatives

Le son d'extérieur se distingue de l'ADR (Automated Dialogue Replacement) par l'acoustique naturelle de la pièce et la mélodie vocale authentique des acteurs. Les enregistrements de bruitages (Foley) remplacent des sons spécifiques, tandis que le son d'extérieur conserve l'atmosphère générale. Dans des conditions de tournage extrêmes, comme les séquences d'action ou les costumes historiques, un mélange 50/50 de son d'extérieur et de son studio est délibérément utilisé. Le débruitage moderne basé sur l'IA permet depuis 2020 de récupérer des enregistrements d'extérieur auparavant inutilisables avec des bruits parasites jusqu'à -6 dB sous le niveau utile.

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